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News Project Education

La tribune de Maxime Legrand sur le décrochage scolaire publiée sur les Echos.fr !

 

Près de 150 000 personnes en sont victimes chaque année, il touche majoritairement des garçons, et laisse très peu d'espoir d'en sortir. Maladie grave ? Non, décrochage scolaire.

Les enquêtes et études se multiplient sur cette question mais restent lettre morte. Face à ce véritable cancer social, le principe élémentaire selon lequel le système éducatif constitue la clé du bon fonctionnement d'une société mérite d'être reconsidéré. Nous appelons à ce que le décrochage devienne la Grande Cause nationale 2013 et à ce que le nouveau président de la République s’y engage dès son élection.

 

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EducPros évoque PROJECT EDUCATION comme un des plus importants cabinet conseil

 

 

Alors que le jury désigne les derniers gagnants des Investissements d’avenir et que les premières Initiatives d’excellence sélectionnées se mettent en place, les candidats aux appels d’offres ne sont pas les seuls à tirer le bilan des dotations acquises. En coulisse, les gagnants et les perdants se comptent aussi dans les rangs des cabinets de conseil qui ont accompagné nombre de projets déposés.

 

Ineum, Dual, Deloitte, Alcimed, Erdyn, Mazars, Sopra Group, Project Education, CMI, Ernst & Young… Petits et gros cabinets ont joué dans la même cour pour accompagner les universités dans le montage de leurs dossiers d’Investissements d’avenir. Certains avaient déjà arpenté leurs réunions et comités de pilotage à l’heure de leur passage à l’autonomie, du Plan campus, voire des montages de PRES dès 2006. D’autres y sont entrés à l’occasion de ces appels à projets, intéressés par la manne de 22 milliards d’euros de dotation en capital.

 

Un recours massif aux cabinets de conseil

 


Certains sont de grands noms du conseil international, d’autres viennent faire leurs premières armes sur le marché. Tous veulent afficher des résultats très honorables aux appels à projets pour les dossiers qu’ils ont accompagnés. Car, la quasi-totalité des PRES lauréats des Idex a eu recours à des cabinets de conseil, pour des contrats compris entre quelques milliers d’euros et quelques centaines de milliers d’euros.

 

Un premier bilan – tiré en juin 2011 – par Consultor, le portail du conseil en stratégie, ne s’y trompe pas. «La tendance actuelle […]fait du secteur public en France un driver de croissance pour le marché du consulting, par le biais de l’accompagnement des réformes de l’État. Même si ce sont donc surtout les cabinets de conseil en organisation et les SI [systèmes d’information] qui se taillent la part du lion au détriment des cabinets de stratégie qui n’ont pas réussi (nivellement des prix par le bas) ou bien n’ont pas voulu entrer sur le marché des universités.»

 

Huit mois plus tard, la tendance semble installée. Même si certains PRES se sont détournés des cabinets de consultants au second tour, comme Toulouse ou Paris-Est, d’autres qui les avaient boudés lors du premier round, tels Grenoble, Sorbonne Université ou Aix-Marseille, ont davantage fait appel à leurs services.

 

Un marché de plus en plus concurrentiel

 


«Lors de la seconde vague, les universités regardaient qui avait gagné au premier tour» (Maxime Legrand)

 

La bataille fait donc rage en coulisse entre cabinets de conseil, avec la possibilité à l’occasion de ces Investissements d’avenir de se faire un nom dans le milieu universitaire. Même s’il reste encore bien en retrait comparé aux hôpitaux ou aux collectivités locales, le marché des universités, encore très ouvert il y a deux ans, commence à devenir très concurrentiel. «Nous avons remporté cinq contrats à la première vague, avec 100% de lauréats, et trente-cinq à la seconde en doublant E&Y ou Kurt Salmon sur certains projets, affiche Maxime Legrand, fondateur de Project Education, un cabinet né en 2009. Lors de la seconde vague, les universités regardaient qui avait gagné au premier tour. Certaines missions se sont chiffrées à plus de 200.000 €.»

 

Présent sur le marché des universités depuis cinq ans, Deloitte a accompagné une dizaine de projets d’Investissements d’avenir. «Nos prestations ont été très différentes : faire travailler ensemble des composantes, trouver des possibilités de gouvernance pour les futures Idex ou rendre robustes des estimations de coûts», détaille Loïc Jouenne, associé secteur public de ce cabinet de 6.500 collaborateurs. «Nous avons signé plus de contrats au premier tour qu’au second, parce que les calendriers étaient plus serrés et que les cahiers des charges demandaient à être davantage décryptés pour les universités. Les dernières prestations étaient plus des demandes de revues de dossier sur la cohérence d’ensemble ou du coaching des équipes par rapport aux oraux», expose-t-il.

 

Les petits cabinets ont pu frayer avec les grands

 

«Le consultant doit être un professionnel du milieu, qui connaît la psychologie des acteurs» (Jean-Michel Jolion)

 

Avec des prix souvent plus serrés, les petits cabinets ont réussi à décrocher des marchés publics passés par les universités et les PRES. «Les établissements ont deux mobiles d’achat de prestations de consultants : se rassurer avec un grand nom du conseil généraliste, qui peut traiter toutes les questions opérationnelles. Ou être accompagnés par un hyperspécialiste de l’innovation comme nous. L’avantage d’un cabinet comme le nôtre est un faible turn-over de nos équipes et une proximité culturelle avec le milieu universitaire», compare Patrick Haouat, associé-gérant d’Erdyn, un cabinet de conseil spécialisé dans l’innovation et la R&D rassemblant vingt-cinq consultants, qui a décroché une trentaine de contrats allant de 5.000 à 150.000 €. «Les grands cabinets mènent des politiques tarifaires décalées avec les universités, avec des taux journaliers de 3.000-4.000 €, contre 1.000-1.500 € chez nous», fait-il valoir.

 

Sur les projets très politiques, où dix-huit établissements privés et publics rattachés à cinq ministères de tutelle différents devaient collaborer, Jean-Michel Jolion, chargé des grands projets à l’Université de Lyon, a fait appel à des consultants mais a davantage misé sur des ressources internes comme celles de sa filiale Lyon Ingénierie plutôt que sur des cabinets, «à l’approche parfois déphasée». «Le consultant doit être un professionnel du milieu, qui connaît la psychologie des acteurs car 90% du temps passé sur le projet consiste à créer une dynamique entre eux. Il faut savoir dans quel ordre aller voir les gens. Beaucoup de choses se discutent dans les couloirs, au quotidien... Il faut connaître les ressorts profonds», soutient-il.

 

Une analyse que d’autres ont tenu au premier tour, avant d’imiter leurs concurrents et néanmoins confrères au second en recourant aux consultants. Dans l’ère post-grand emprunt, l’appel ou non aux cabinets de conseil sera dans tous les cas une question débattue dans les universités.

Investissements d’avenir :

Les trois laboratoires d’excellence (LABEX) accompagnés par le cabinet de conseil PROJECT EDUCATION sont labellisés par le Premier Ministre. 100% de réussite pour ce facilitateur d’excellence. Voici le lien vers le  communiqué de presse, ici.

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"Maxime LEGRAND, Président Fondateur de Project Education a été désigné Délégué Général du Comité Mondial pour l'éducation, la formation, l'apprentissage tout au long de la vie. Le Lifelong Learning World Commitee est une organisation non gouvernementale internationale créée en 2005, prochainement agréée par l'UNESCO. Au delà de l'organisation de rencontres et échanges internationaux le Comité mène des recherches-actions dans le domaine des apprentissages tout au long de la vie, en s'appuyant notamment sur un réseau de délégués dans 70 pays. En 2012, aura lieu à Marrakech le troisième forum mondial organisé par le Comité après le succès des deux premiers respectivement à l'UNESCO et à Shanghai. www.wcfel.org

[ 15 Janvier 2010 - 9h30]

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Maxime LEGRAND, Président de Project Education est nomme par Valerie Pecresse au sein de la Commission Phenix 2

Pécresse incite les entreprises à embaucher des littéraires
[ 15/06/10 - 18H30 - Les Echos - actualisé à 19:34:39 ]


Pour améliorer l'insertion professionnelle des diplômés en sciences humaines et sociales dans le privé, la ministre de l'Enseignement supérieur a annoncé mardi la création d'un comité qui labélisera les meilleures pratiques.

JESSICA BERTHEREAU (A LILLE), LES ECHOS

«Je ne me résigne pas à la fatalité selon laquelle il y aurait moins d'insertion professionnelle pour les diplômés de sciences humaines et sociales (SHS)», a martelé, mardi, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, lors d'un déplacement à l'université Lille-3. L'insertion professionnelle compte désormais parmi les missions des universités. Les meilleures initiatives en la matière pour les diplômés de SHS (histoire, littérature, philosophie, sociologie, etc.) seront labélisées par un comité qui leur attribuera -tel le Guide Michelin -une, deux ou trois étoiles, a annoncé la ministre.

Ce comité s'inscrit dans la droite ligne de l'opération Phénix initiée en 2007 par le président de PricewaterhouseCoopers, Serge Villepelet. Cette opération a permis à une centaine de diplômés d'un master 2 en SHS d'être recruté au niveau cadre et en CDI dans l'un des grands groupes partenaires (AXA, HSBC, L'Oréal, etc.). Ces caractéristiques (formation initiale en SHS, CDI et statut cadre) conditionneront la sélection des projets labélisés par le comité «Phénix 2», a expliqué Valérie Pécresse.


Sur le même sujet : Le bac littéraire de plus en plus boudé par les lycéens


Un appel à projets lancé à l'automne

«L'université ne produit pas des demandeurs d'emplois mais des offreurs de compétences», a insisté la ministre. Les filières SHS qui accueillent 56% des étudiants sont en effet taxée, souvent à tort, d' «usine à chômeurs». Mais force est de constater qu'elles préparent essentiellement aux métiers de l'enseignement et de la recherche. Et sont donc peu attractives pour les entreprises.

C'est une vision contre laquelle Serge Villepelet, qui présidera le comité, s'inscrit en faux. Les entreprises «ont besoin des étudiants de sciences humaines et sociales», a-t-il plaidé. «Quelqu'un qui a fait des études d'histoire très poussées est capable de comprendre des environnements complexes», a-t-il notamment souligné. L'objectif du comité, qui compte quatorze membres dont des anciens présidents d'université, des représentants du monde de l'entreprise ou des journalistes, est justement d'encourager les initiatives telles que l'opération Phénix, qui touchent pour l'instant une minorité d'étudiants. Un appel à projets sera lancé à l'automne.

Les 14 membres du comité de labellisation Phénix
Serge Villepelet (PDG de PricewaterhouseCoopers), Pascale Audibert (Medef), Claude Carrière (chargé de mission CPU), Julie Coudry (La Manu), Patrick Fauconnier (journaliste), Sian Herbert-Jones (directrice financière Sodexo), Maxime Legrand (directeur de Project Education), Nicole Le Querler (ancienne présidente de l'université de Caen), Jean-Jacques Maillard (relations universités-entreprises, DGESIP), Vincent Merle (directeur projet Elsa Sciences-po/CNAM), Jean-Robert Pitte (ancien président de Paris-IV), Michel De Virville (ancien secrétaire général de Renault), Jean-Marc Vittori (journaliste) et Kristen Williamson (directrice Petrus Communication).

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